Sécurité routière à La Réunion : focus sur les addictions et la protection des usagers vulnérables
Ce mardi 25 août, à Saint-Benoît de La Réunion, les gendarmes de l'Escadron Départemental de Sécurité Routière ont lancé dès 8h30 l'opération « Ville bleue », comme le rapporte Outre-mer La 1ère.

Sur les routes de La Réunion, un signal qui parle aussi à notre rapport aux addictions
Une quinzaine de militaires, rejoints par des policiers mauriciens de la « Traffic branch » en visite officielle, ont installé des points de contrôle filtrés dans l'Est de l'île. Fabrice Bonicel, sous-préfet de l'arrondissement, résume l'esprit de cette journée: il s'agit de conjuguer prévention et dissuasion pour que chacun puisse utiliser la route « de manière sécurisée et pacifiée ».
Un bilan qui pèse, et des priorités qui parlent à chacun
Vingt-deux morts sur les routes réunionnaises depuis le début de l'année — dont, récemment, deux motards à Salazie et à Cilaos. Face à ce constat, la préfecture a fixé pour 2026 deux axes prioritaires: la lutte contre les addictions (alcool et stupéfiants) et la protection des usagers vulnérables, puisque la moitié des accidents mortels récents impliquent des piétons ou des deux-roues. À Saint-Leu et à Saint-Paul, des opérations comparables avaient déjà permis de relever quelque 75 infractions. Ce mardi matin, un jeune conducteur a vu son véhicule immobilisé pour défaut d'assurance: 600 € d'amende et la route parcourue à pied, comme un rappel brutal que l'automobile n'est pas un refuge hors des règles. Ces opérations de grande envergure sont conduites au moins une fois par mois sur l'ensemble du territoire réunionnais.
Ce que cet éclairage nous renvoie, jusque dans la métropole
Vous est-il déjà arrivé de prendre le volant un peu trop confiant, un peu trop rapide, après une journée où la tension ne retombait pas? Ou de sentir vos mains se crisper sur le volant, le souffle court, comme si la route devenait le seul moment où l'on s'autorise enfin à lâcher quelque chose? Loin de La Réunion, ces questions ne nous sont pas étrangères. Quand l'alcool ou le cannabis s'invitent au volant, quand la vitesse devient un exutoire au stress, c'est souvent qu'une forme d'addiction — à une substance, à un rythme, à l'urgence — a déjà pris une place qu'on ne lui destinait pas.
C'est précisément à ce niveau-là que l'hypnose ericksonienne peut vous accompagner, en cabinet à Lille. Non pas pour vous faire la morale, mais pour retrouver, ensemble, ce qui en vous cherche à s'apaiser autrement que par le geste automatique ou la substance. Une première séance suffit généralement pour faire le point, sans jugement, et repérer les moments où la conscience s'efface au profit de l'habitude.
Si vous sentez que quelque chose vous dépasse au volant, ou plus largement dans votre rapport aux addictions, nous sommes là pour en parler. Parfois, il suffit de poser les mots pour que le chemin se dessine.